Nous sortons de 68, mais pas encore de ses illusions et de ses excès. Libération sexuelle et transgressions en tout genre sont encore à l’ordre du jour. Nous ne voulons pas « reproduire le système » mais produire d’autres signes, d’autres représentations. Des ruptures, aussi. Les odeurs de soufre nous attirent, en littérature comment en art. Pauline Réage, Clovis Trouille, Bataille, Sacher Masoch, Sade (« soudain, un bloc d’abîme »), et quelques autres du même acabit exercent sur nos esprits encore bien naïfs, une totale fascination.

Parlant de l’art de Guido Crepax, Chantal Montellier écrit :

“J’y découvre tout ce que j’aime, tant du point de vue du fond que de la forme : un savant mélange de réalisme et d’onirisme ; un brin de psychanalyse et de politique ; d’intéressants et complexes jeux S.M. et un superbe complexe de castration.”