Regine Deforges : « Quand vous parlez, le mot abandon revient souvent ».

Pauline Réage : « Parce que je pense que c’est un idéal, la confiance absolue à ce qu’on aime, le total consentement à son destin, l’acceptation, si vous préférez, à la fois de soi-même et des autres ».

Dans O m’a dit, Entretiens avec Pauline Réage, 1995, p. 64.